Petits poèmes en prose (le spleen de Paris) – Baudelaire

As it’s poetry I didn’t get everything, but I enjoyed it.

“Le crépuscule excite les fous. — Je me souviens que j’ai eu deux amis que le crépuscule rendait tout malades. L’un méconnaissait alors tous les rapport d’amitié et de politesse, et maltraitait, comme un sauvage, le premier venu. Je l’ai vu jeter à la tête d’un maître d’hôtel un excellent poulet, dans lequel il croyait voir je ne sais quel insultant hiéroglyphe. Le soir, précurseur de voluptés profondes, lui gâtait les choses les plus succulentes.” XXII – Le crépuscule du soir

“Il y a des femmes qui inspirent l’envie de les vaincre et de jouir d’elles; mais celle-ci donne le désir de mourir lentement sous son regard.” XXXVI – Le désir de peindre

“Laisse-moi mordre longtemps tes tresses lourdes et noires. Quand je mordille tes cheveux élastiques et rebelles, il me semble que je mange des souvenirs.” XVII – Un hémisphère dans une chevelure

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