Quick thing I made

cover ted

A little post to explain something that just appeared as my Facebook cover: today I watched a TED Talk from Chris Hadfield, a retired Canadian astronaut who made himself famous (as if flying through the starry sky wasn’t enough) by being very active on internet through Youtube, Reddit and others. In his talk he talks about his fears, his dreams (how original for a Ted talk), but the way he reached the furthest of his dreams and is still decided to get the best out of life has been highly inspiring for me, as I’ve been struggling with this kind of thoughts since a couple of days.

Continue reading

Romain Gary – Gros-Câlin

HumAn – Guillaume Ducreux

J’ai acheté ce livre sur les conseils d’un libraire, ce qui est suffisamment rare pour être souligner. J’avais déjà lu La vie devant soi du même auteur, que j’avais préféré : le ton était plus familier mais les sentiments plus vrais, et plus d’espoir émanait de Momo, l’enfant héros de La vie devant soi que de M. Cousin, centre de Gros-Câlin.

Mais j’ai adoré la fin alternative, publiée après la mort de l’auteur ; tellement surréaliste.
Qui suivent quelques bribes qui m’ont plu, dans lesquelles M. Cousin évoque son désarroi devant l’amour, et le décalage qu’il perçoit entre lui et le monde des autres ; ou bien juste des formules absurdes.

 

Car il ne s’agit pas seulement de tirer votre épingle du jeu, mais de bouleverser tous les rapports du jeu avec les épingles. p 14

Continue reading

Michel Foucault – Surveiller et punir (1975)

Le Panopticon, prison parfaite où le prisonnier est singularisé et observé de manière continuelle. M. Foucault consacre une partie de son livre au système de pensée qui en est l’origine : le panoptisme.

 

Depuis bientôt 3 ans, une remarque était inscrite dans un des mes carnets que j’oublie souvent : “lire sur les prisons”. À coté de l’anatomie, l’échec scolaire et l’extinction permienne, la prison faisait partie de ces sujets qui parfois interroge mais que l’on prend rarement la peine d’approfondir. Et pourtant, je sentais le besoin d’idées clairement énoncées qui m’aiderait à me faire un avis sur la manière dont les châtiments que la société se donne le droit d’infliger participent véritablement à l’amélioration de celle-ci, ou à sa survie.

Presque sans toucher au corps, la guillotine supprime la vie, comme la prison ôte la liberté, ou une amende prélève des biens. Elle est censée appliquer la loi moins à un corps réel susceptible de douleur, qu’à un sujet juridique, détenteur, parmi d’autres droits, de celui d’exister. Elle devait avoir l’abstraction de la loi elle-même. p 19

Continue reading